À quoi sert ce modèle de contrat ?
Par « conducteur d'engins », on entend « conducteur d'engins de travaux publics » ou « conducteur d'engins de chantiers ». Il s'agit donc de conduire des engins puissants de gabarits plus ou moins importants, par exemple des engins d'extraction (pelles, chargeurs…), de terrassement (niveleuse), de manutention (grues)…
Les engins permettent de déplacer des poids importants de pierres, de terre, de réaliser des tranchées, d'entasser ou de déblayer, de découper des couches de terre… Le conducteur d'engins est donc spécialisé dans la conduite de véhicules montés sur roues ou chenilles sur les chantiers. Il doit notamment préparer un terrain avant une construction immobilière.
En principe, et notamment dans les petits chantiers, il conduit plusieurs types d'engins. Il doit ainsi maîtriser la conduite des engins ce qui exige une bonne concentration et une grande vigilance. Il doit respecter les règles de sécurité, être calme et avoir de la dextérité. Il faut être également de bonne constitution physique pour endurer les vibrations répétitives.
Le conducteur doit aussi assurer les opérations d'entretien et de maintenance courantes : graissage, vidange, contrôle des niveaux, petite réparation. Il doit également signaler les pannes ou les anomalies lors du fonctionnement de l'engin. Pour exercer ce métier de conducteur d'engin, il faut apprécier le travail en extérieur et en équipe.
Pour accéder à cette profession, il peut être demandé un CAP conducteur d'engins, CAP maintenance des matériels de travaux publics et manutention, BP conducteur d'engins de chantiers de travaux publics, bac professionnel travaux publics.
Avec des compétences techniques et une certaine aptitude, le conducteur peut devenir chef d'équipe, voire chef de chantier s'il est titulaire d'un BP ou d'un bac professionnel. Un conducteur d'engin débutant est engagé à environ 1 500 € bruts par mois.